Dernière version

L’oiseau mort

On creusait une tombe profonde avec nos petites pelles, on bricolait une croix avec deux bâtons et un bout de ficelle. Puis on célébrait les obsèques de l’oiseau. Moments recueillis et solennels qui se terminaient toujours dans la joie.

Souvenirs d’enfance.

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Naissance d’un jour

“Dans les montagnes, les vastes étendues de purs violets et mauves apparaissent dans le lointain… Celui qui n’a jamais vu la couleur rose des rayons de l’aube passant dessus d’une montagne ne peut avoir la moindre idée de ce que signifie la tendresse d’une couleur…”

John Ruskin, 1856

Fochsen, 30 août 2017 entre 05.20h et 05.25h

Petite balade printnanière

Le Palatinat et Grandfey. Des endroits que je visitait fréquemment à l’époque de Pif le chien. Lui aimait la profusion de bâtons et moi celle des fleurs. J’ai constaté, une fois de plus, avec quelle brutalité l’humain intervient dans ce qu’il appelle l’environnement. D’une orée de forêt constituée d’un grand nombre de buissons, entre autres des noisetiers, églantiers, prunelliers et même de la belladone (que l’on rencontre rarement), il ne reste plus rien. Ratiboisée. Dans la forêt, une coupe rase favorise l’expansion de la buddleia de David, une plante invasive qui prend la place de la végétation indigène. J’ai tout de même retrouvé quelques fleurs. Maigre  consolation.

Perce-neige

Véronique de Perse

Eranthe d’hiver

Hellébore fétide

Hépatique à trois lobes

Tussilage

Bout de chemin

Il surgit de nulle part pour disparaître aussitôt, englouti par les prairies. Bout de chemin pour s’évader dans l’imaginaire.

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm
Galerie Gulliver, rue des Epouses 8, Fribourg

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm

Mon herbier des Préalpes fribourgeoises

Depuis le temps que je crapahute dans mes jardins des Préalpes fribourgeoises, j’ai amassé un nombre impressionnant de photos de fleurs. Je profite des longues soirées d’hiver pour mettre de l’ordre, choisir les meilleures photos et les classer par familles floristiques. C’est également l’occasion de recenser les fleurs qui manquent encore à ma collection. Je sais heureusement où trouver quelques-unes de ces fleurs manquantes. Pour le autres il me faudra du flair et surtout une bonne dose de chance. Je vais donc programmer mes balades estivales en fonction de ces recherches.

Le but de ce travail de bénédictin est de pouvoir tenir dans mes mains un herbier sous forme de livre photo. Dans une année ou deux, peut-être. En attendant et en avant-première, la page titre de mon futur herbier personnel ainsi qu’une page concernant une partie de la grande famille des Asteracées.

Portrait d’un ami

Un ciel immobile et opaque, hésitant entre le bleu et le rose. Un ciel d’éternité.

Un paysage de neige. Blancheur vierge.

L’If, cinq fois centenaire. Symbole d’immortalité.

Karl Inglin, huile sur toile 100 x 100 cm

Galerie Gulliver, rue des Epouses 8, 1700 Fribourg

Karl Inglin, L’If Pummel, huile sur toile, 100 x 100 cm, disponible

Couleurs de novembre