Archive for mai, 2013

La Spielmannda

Lundi dernier j’ai profité du beau temps pour rendre visite à La Spielmannda, mon alpage préféré. En montant j’étais tout surpris de voir mon ombre. C’est actuellement une denrée rare. J’ai admiré les prés jaunis par les Primevères élevées et les Populages, salué au passage un érable que j’aime beaucoup avant d’atteindre l’endroit où fleurissent les magnifiques Gagées fistuleuses et les délicates Soldanelles des Alpes.
La Spielmannda est encore partiellement enneigée. Cela ne semble pas poser de problème aux Crocus du printemps et surtout pas à Pif, mon fidèle compagnon de balade.

Mon ombre

Mon ombre

Populage

Populage

Erable

Erable

Soldanelle des Alpes

Soldanelle des Alpes

Gagée fistuleuse

Gagée fistuleuse

Composition

Composition

Crocus du printemps

Crocus du printemps

Pif

Pif

Gentiane printanière

Gentiane printanière

Polygale petit buis

Polygale petit buis

Du côté des Recardets

Du côté des Recardets

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Genèse

J’ai reçu une invitation de la Midnight Sun Gallery de Morges pour participer à une exposition collective dès le 27 juin prochain. Je me réjoui de voir mes œuvres dans un environnement qui s’annonce très contrasté.

Midnight Sun Gallery, Rue Louis de Savoie 80, Morges

Vernissage jeudi 27 juin 2013 dès 18 h

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Merci Georges

L’homme meurt, le poète reste vivant.


L’Orchis bouffon

Autrefois l’Orchis bouffon était l’espèce d’orchidées la plus fréquente. Aujourd’hui elle a disparu régionalement et l’espèce est menacée. Au-dessus du village de Montbovon il existe encore une très belle population.

Dimanche j’ai profité d’un moment de beau temps pour leur rendre visite. Drôle de journée de printemps avec une fine couche de neige fraiche sur les flancs des montagnes. Le wagon du train entre Bulle et Montbovon était chauffé. C’est tout dire.

En rentrant j’ai fait une halte à Enney pour rendre une petite visite aux Primevères farineuses.

Drôle de printemps (Montbovon)

Drôle de printemps (Montbovon)

Orchis bouffon

Orchis bouffon

Orchis bouffon

Orchis bouffon

Primevère farineuse

Primevère farineuse

Drôle de printemps (Enney)

Drôle de printemps (Enney)


Haut-Jorat, hommage au poète Gustave Roud

Haut- Jorat est le titre d’un cycle de tableaux que je peins en hommage au poète Gustave Roud. Une fois terminé, ce cycle comprendra douze toiles au format de 100 x 100 cm représentant les douze mois de l’année avec des paysages typiques du Haut-Jorat.

Au printemps 2014 les douze toiles seront exposées sur deux fins de semaines. La façade d’un hangar agricole situé au centre du village de Carrouge (VD) tout proche de la maison de Gustave Roud me servira de galerie.

Je vous tiendrai régulièrement au courant de l’avancement de ce projet et vous donnerai, le moment venu, tous les détails concernant cette exposition.

En attendant je vous présente le tableau du mois de septembre et vous invite à visiter le site de l’Association des amis de Gustave Roud:

http://www.gustave-roud.ch/Accueil.html

Karl Inglin, hommage à Gustave Roud, Septembre, huile sur toile 100 x 100cm

Karl Inglin, hommage à Gustave Roud, Septembre, huile sur toile 100 x 100cm


Jaune, blanc, vert

Enfin un dimanche de beau. J’en ai profité pour aller m’imprégner des paysages du Haut-Jorat. C’est un rituel maintenant bien établi. Le train jusque’à Ecublens/Rue puis la montée à Vuillens par la forêt de Sur la Roche-Fantôme. Pas de spectres malveillants dans ce bois mais des tapis blancs d’Oxalis petite oseille et d’Anémones des bois.

Sur le plateau c’est le jaune, le blanc et le vert qui dominent. Le jaune vif des Pissenlits et celui plus pâle des champs de colza, le blanc des arbres en fleur et la riche palette des verts de la nouvelle herbe et des jeunes cultures. Joyeux Printemps!

Karl Inglin

Karl Inglin 02

Karl Inglin

Karl Inglin 03

Karl Inglin

Karl Inglin 10


Emouvante simplicité

Abandonnée par Enée, Didon la reine de Carthage se laisse mourir et fait ses adieux à sa suivante Belinda. Le texte du librettiste tout comme le langage musical de Henry Purcell sont d’une émouvante simplicité et l’interprétation de Lorraine Hunt est sublime. C’est cela le génie.

“Thy hand, Belinda, darkness shades me,

on thy bosom let me rest.

More I would, but Death invades me ;

Death is now a welcome guest.

When I am laid in earth, may my wrongs create no trouble in thy breast.

Remember me, but ah ! forget my fate.”

(“Ta main, Belinda ; les ténèbres me masquent la lumière. Sur ton sein laisse-moi me reposer. Je te dirais plus mais la mort s’empare de moi ; la mort est à présent la bienvenue. Lorsque je serai portée en terre, que mes torts ne viennent point troubler ton sein. Souviens-toi de moi ! Mais, ah ! Oublie mon destin.”)