Emouvante simplicité

Abandonnée par Enée, Didon la reine de Carthage se laisse mourir et fait ses adieux à sa suivante Belinda. Le texte du librettiste tout comme le langage musical de Henry Purcell sont d’une émouvante simplicité et l’interprétation de Lorraine Hunt est sublime. C’est cela le génie.

“Thy hand, Belinda, darkness shades me,

on thy bosom let me rest.

More I would, but Death invades me ;

Death is now a welcome guest.

When I am laid in earth, may my wrongs create no trouble in thy breast.

Remember me, but ah ! forget my fate.”

(“Ta main, Belinda ; les ténèbres me masquent la lumière. Sur ton sein laisse-moi me reposer. Je te dirais plus mais la mort s’empare de moi ; la mort est à présent la bienvenue. Lorsque je serai portée en terre, que mes torts ne viennent point troubler ton sein. Souviens-toi de moi ! Mais, ah ! Oublie mon destin.”)

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