Les jeux d’enfants

Je me souviens avec délice des jeudis. Ces longues journées que l’on passait entre enfants, sans adultes, sans moniteurs ou autres «guides». Sur des places de jeu ou des terrains vagues que l’on explorait munis de bouts de ficelles, bouts de bois et quelques clous. Heureuse époque des cabanes, découvertes et des genoux et coudes éraflés.

Les filles jouaient à des jeux de filles et les garçons à des jeux de garçons. Et alors? Pour l’essentiel tout le monde jouait ensemble: balle au camp, balle piquée, zéna (toutes les variantes), cache-cache, gendarme et voleur, jeu de piste…

Maintenant les places de jeu sont suréquipées d’engins sécurisés qui tuent dans l’œuf toute tentative de créativité. Ce n’est pas tout. Aux dernières nouvelles les autorités publiques désirent dicter aux enfants à quoi et avec qui ils doivent jouer.

Cela ne m’inquiète pas, cela me fait peur. Le fascisme c’est la porte à côté.

Que l’on cesse avec ces conneries de genres. Que l’on éduque les enfants au respect de l’autre et pour le reste, que l’on leur laisse la liberté de vivre pleinement le monde merveilleux de l’enfance.

Pieter Brueghel, Les Jeux d’enfants, 1560

Laisser un commentaire

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Changer )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Changer )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Changer )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.