Petite balade printnanière

Le Palatinat et Grandfey. Des endroits que je visitait fréquemment à l’époque de Pif le chien. Lui aimait la profusion de bâtons et moi celle des fleurs. J’ai constaté, une fois de plus, avec quelle brutalité l’humain intervient dans ce qu’il appelle l’environnement. D’une orée de forêt constituée d’un grand nombre de buissons, entre autres des noisetiers, églantiers, prunelliers et même de la belladone (que l’on rencontre rarement), il ne reste plus rien. Ratiboisée. Dans la forêt, une coupe rase favorise l’expansion de la buddleia de David, une plante invasive qui prend la place de la végétation indigène. J’ai tout de même retrouvé quelques fleurs. Maigre  consolation.

Perce-neige

Véronique de Perse

Eranthe d’hiver

Hellébore fétide

Hépatique à trois lobes

Tussilage

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.