Auteur de l'archive

Le Grand Pierrier

Le Grand Pierrier est un éboulis parsemé de blocs de roches et de quelques petites pelouses. C’est un site chaotique, vierge de toute intervention humaine. Ce sont les éboulements, les chutes de pierres, les avalanches et la lente érosion du calcaire qui l’on formé et qui le transforment continuellement.

Royaume des Chamois et des Marmottes, le Grand Pierrier est également le terrain de chasse du Faucon crécerelle qui niche dans une falaise voisine et de l’Hermine. L’Aigle royal et le Vautour fauve sont des hôtes réguliers.

Cette année je vais consacrer l’essentiel de mon temps libre à cet endroit que j’aime particulièrement. Je désire faire l’inventaire de sa flore riche et variée et observer les animaux qui l’habitent ou le visitent.

Le résultat de mes observations fera l’objet d’une galerie de photos que je mettrai en lien à la fin de la saison.

Le Grand Pierrier se trouve sur le territoire de la commune de Jaun en Gruyère. Il a une longueur d’environ 600 m et mesure environ 250 m à son endroit le plus large. Il est situé entre 1’600 et 1’900 m d’altitude.

 

Advertisements

« Va Manet zù Manet »

est un projet qui a longuement germé dans ma tête et que je vais faire éclore ces prochains mois. Il fera un lien entre trois passions : la peinture, les paysages singinois et la marche.

Ce matin j’ai reçu la confirmation d’un soutien important sur le plan moral et logistique. Cela me motive énormément et j’ai immédiatement mis «en route» la première de douze toiles grand format.

A bientôt pour plus de détails…

(Va Manet zù Manet : de mois en mois en patois singinois)


Dans mon jardin

Entendu l’appel du Coucou, un concert de sifflets des Marmottes. Admiré les premières floraisons, humé le parfum enivrant du Bois gentil.
Vu les voltiges du Faucon crécerelle, le col blanc d’un Merle à plastron, une bande de Chocards à bec jaune, un Aigle royal quelque-peu déplumé et des Chamois au repos.

Il y avait du beau monde dans mon jardin préféré.

 


Mémoire de chênes

Je prends une photo à chaque passage, toujours du même endroit.
Par amour et pour mémoire.

Les chênes du Champ des renards (Fuchsacher), Singine

Si le cœur vous en dit, vous pouvez pouvez visiter l’entier de ma collection sur ce lien:

http://www.pbase.com/promeneur/les_chenes_du_champ_des_renards

05.12.2017

13.12.2017

14.03.2018

01.04.2018

12.04.2018


Petit format

Mon “petit” dernier pour me reposer des grands formats.

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 40 x 40, p.p. Fribourg

Paysage, huile sur toile, 40 x 40 cm, disponible


Pâques au tison

L’ambiance était hivernale en ce dimanche 1er avril, jour de Pâques. De la neige pour commencer et puis un vent frisquet, à la limite de la tempête.

En longeant une lisière à la recherche de Bois gentil, je remarque un couple de chevreuils. Pas question de les déranger. Je reste figé dans mon coin. Soudain, pour une raison que j’ignore, les deux animaux déboulent dans ma direction. Ils s’approchent à toute vitesse et la “collision” semble inévitable. Au dernier moment, à quelques pas de moi, ils remarquent ma présence, stoppent net, changent de direction et disparaissent dans la forêt.
Ouf! je voyais déjà le titre dans les faits divers: promeneur renversé par des chevreuils. Je sais, j’ai trop d’imagination. Mais cela m’amuse et me rend heureux.

PS: j’ai trouvé plusieurs plants de Bois gentil.


A la bonne heure

Assis sur un tronc à l’ombre d’une lisière. A ma gauche, une douzaine de chamois broutent paisiblement. Au bas du pré en pente, trois chevreuils rentrent en scène et se déplacent lentement en direction des chamois. Il ne manque que le renard qui chassait tout à l’heure au même endroit. Soudain, quatre autres chevreuils déboulent d’une fourrée et remontent la pente à toute allure. Panique générale. Tout ce beau monde se réfugie dans la forêt protectrice.

Entre ces deux événements il s’est écoulé plus d’une heure. Une heure durant laquelle j’ai oublié toutes les emmerdes, celles du monde et les miennes aussi. Je me suis relevé comme étourdi à la sortie d’un rêve. Le bonheur est dans les prés.

Singine