Atelier – Galerie

Recette de gris

Prenez du bleu

Ajoutez une pointe de jaune

Et une autre de rouge

Mélangez

Allégez avec du transparent

ou du blanc

Nuez selon votre bon plaisir

Le gris est un concentré de couleurs

Aux nuances infinies

Celles de l’automne ou de l’hiver

Ont en mémoire les tonalités vives des quatre saisons.

 

Karl Inglin, Hommage à Gustave Roud, Janvier, huile sur toile 100 x 100 cm (p.p. Villars-sur-Glâne)


Rafraîchissement estival

Paysage d’hiver peint pendant les canicules estivales en guise de rafraîchissement.

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm (disponible)


Rencontre avec un pèlerin

Ce matin belle rencontre et échange nourrissant avec Werner, un citoyen de Stuttgart sur le chemin de Compostelle. Il était visiblement accroché par le tableau en vitrine. Pas étonnant de la part d’un marcheur au long cours.

Nous avons longuement parlé de la marche à pied et de ses expériences de pèlerin. Il m’a expliqué que le pèlerinage était très différent d’une balade ordinaire du fait de devoir respecter un itinéraire donné et un horaire permettant boucler l’étape du jour, bref, d’aller vers un but. Exercice qui exclu évidemment les libertés que s’offre le marcheur errant. Échange aussi sur les interrogations qu’un tel voyage suscite immanquablement et du lien entre l’homme et la nature, lien que la marche favorise et renforce.

Werner n’effectue pas ce long trajet d’une traite mais en plusieurs étapes annuelles. Il est en effet difficile à l’homme contemporain de se libérer pour une aussi longue période. Cette année il désire rejoindre Lausanne et peut-être même Genève.

Son interprétation de mon tableau correspond d’une manière étonnante à ce que j’ai voulu exprimer. Cela fait plaisir et me réconforte dans ce que je cherche à raconter et partager.

Merci Werner pour ces moments partagés et bonne route !

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm, p.p. Tafers

 


Bout de chemin

Il surgit de nulle part pour disparaître aussitôt, englouti par les prairies. Bout de chemin pour s’évader dans l’imaginaire.

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm
Galerie Gulliver, rue des Epouses 8, Fribourg

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 100 x 100 cm


Portrait d’un ami

Un ciel immobile et opaque, hésitant entre le bleu et le rose. Un ciel d’éternité.

Un paysage de neige. Blancheur vierge.

L’If, cinq fois centenaire. Symbole d’immortalité.

Karl Inglin, huile sur toile 100 x 100 cm

Galerie Gulliver, rue des Epouses 8, 1700 Fribourg

Karl Inglin, L’If Pummel, huile sur toile, 100 x 100 cm, disponible


L’heure bleue

La nuit escalade le vallon,
Paquebot bleu dans une mer de brume,
Instant suspendu entre rêve et réalité.

La Dent de Folliéran.

Karl Inglin, huile sur toile, 100 x 100 cm, p.p. Fribourg

Karl Inglin, Dent de Folliéran, huile sur toile, 100 x 100 cm, p.p. Fribourg


Un printemps pour des jumeaux

C’est une commande qui m’a beaucoup touché. Le cadeau posthume d’une Grand-Mère pour ses petits enfants jumeaux.

Pour “symboliser” les deux frères, j’ai peint le même cerisier en miroir. Ils se ressemblent tout en étant différents dans les détails.

Karl Inglin, huile sur toile, 70 70 cm, p.p. Fribourg

Karl Inglin, Paysage, huile sur toile, 70 x 70 cm, p.p. Fribourg